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lundi 12 novembre 2012

Moins de matières grasses pour maigrir

Vous savez certainement ce que le gras peut faire à votre corps. Trop de gras dans une alimentation nuit à la santé et peut même entraîner des maladies, notamment l’hypertension, le diabète et certaines maladies cardiaques.

Le cercle vicieux du régime hypocalorique

L’augmentation de la masse graisseuse de notre corps est surtout due à un excès de calories consommées par rapport au métabolisme de l’individu (le rythme auquel le corps brûle les calories pour rester actif). Les régimes hypocaloriques sont censés régler ce problème.
Cependant, ils ne constituent pas toujours la bonne solution car, parfois, le niveau de métabolisme descend si bas qu’il limite la perte de poids. Résultat, l’individu reprend du poids quelle que soit la quantité de calories qu’il absorbe. La Nature est bien faite ! Quand le corps est moins nourri, il apprend à gérer la sensation de « famine » en stockant mieux et en dépensant moins d’énergie !

Les graisses à privilégier

Lorsqu’on mange des graisses, on absorbe 9 calories par gramme ! C’est un rapport évidemment très élevé et c’est pour cela que l'on tente de réduire sa consommation en graisses. Cependant, il ne faut pas en venir à supprimer totalement le gras de leur alimentation. Le gras est un élément nutritif fondamental. Il y a des gras essentiels (ceux dont le corps a besoin) et il y a des gras à éviter.
- Dans la première catégorie, on retrouve les gras polyunsaturés (comme l’oméga 3 et l’oméga 6) qu’on retrouve notamment dans le poisson, les noix, les graines, les avocats, etc.
- La deuxième catégorie, celle à éviter ou à limiter, ce sont les graisses saturées que l’on trouve dans les produits gras laitiers, les viandes rouges, etc.

Conseils pour réduire l’apport en gras dans l’alimentation

Et contrairement à une idée tenace, il ne faut pas réduire sa consommation de gras de façon trop brutale.

● Au lieu des sauces vinaigrettes, ajoutez à vos salades du vinaigre parfumé aux herbes, vous pouvez également remplacer une partie de l'huile par de l'eau (gustativement cela passe inaperçu)

● Dans vos sandwiches, remplacez le beurre, la margarine, la mayonnaise par de la moutarde, du humus ou quelque chose d’équivalent

● Renforcez la saveur de vos plats avec des herbes séchées, de l’ail, des épices, du gingembre

● Essayez régulièrement (deux fois par semaine) de manger des haricots, du tofu ou du poisson en lieu et place de la viande

● Mangez plus souvent des viandes maigres (poulet, dinde, etc.)

● Découpez le gras de vos tranches de viande avant de les cuire et évitez de manger la peau de poulet grillé

● Mangez le plus possible de fibres, de céréales brutes, de fruits et légumes

● Arrangez-vous pour que les légumes constituent la plus grosse partie de votre repas et essayez d’en manger de types différents tous les jours, ainsi vous ne vous lasserez pas

● Évitez les sauces au jus de viande ou à la crème fraîche, utilisez plutôt les sauces à base de tomates

● Évitez de manger des aliments frits


Il ne faut jamais oublier que le choix de vos aliments doit toujours être fondé sur les bienfaits qu’ils vont procurer à votre corps. Si une étiquette indique « 0% de matières grasses », cela ne vous garantit pas que le produit contienne forcément des éléments possédant de bonnes qualités nutritives. L’expression « 0% de matières grasses » ne signifie pas nécessairement « peu de calories », on a pu remplacer le gras par… du sucre par exemple (découvrez en détail pour quelle raison le light n'est pas la solution). Prenez donc l’habitude de consulter les ingrédients, les composants et la valeur nutritive indiqués sur les étiquettes des produits que vous achetez. Et ne vous prenez pas la tête à deux mains : en faisant de petits efforts tous les jours pour transformer votre alimentation, vous arriverez à atteindre votre objectif de forme !





lundi 1 octobre 2012

Un lien entre Alzheimer et la "malbouffe" ?

Hello, comment allez-vous ?

Dans ce billet, je voudrais simplement relayer une information qui a été pas mal diffusée ces derniers temps (même si des études sur le sujet ont déjà été publiées il y a plusieurs années), mais comme c'est une information que je juge importante, je voulais la partager avec vous. Peut-être que cette dernière étude nous permettra de revenir vers une alimentation plus saine et moins transformée ;)

Bien qu’il ne soit pas établi sans équivoque, l’affirmation des scientifiques concernant l’existence d'un lien entre une alimentation fréquente de type fast-food et la maladie d’Alzhei­mer, mérite d’être prise au sérieux. 
Selon les scientifiques, cités par le Guardian, les preuves établissant une relation entre la malbouffe et l’Alzheimer s’accumulent.
L’Alzheimer, une forme de démence, commence à être reconnue comme une maladie métabolique. Certains scientifiques lui ont donné un nouveau nom : diabète type 3. Le New Scientist en avait fait sa une le 1er septembre.

Selon la récente étude, manger trop gras empêcherait les cellules du cerveau de réagir correctement face à l'insuline. Les chercheurs ont pour cela étudié les cerveaux de 54 cadavres, dont 28 de personnes qui sont mortes de la maladie d'Alzheimer. Ils ont constaté dans un premier temps que les niveaux d'insuline étaient beaucoup plus faibles chez les personnes atteintes de la maladie.
L'insuline est une hormone secrétée par le pancréas et agit comme une clé qui ouvre une porte pour laisser entrer le glucose (sucre) dans les cellules de notre organisme pour qu'elles puissent le convertir en énergie. Dans le cerveau, l'insuline sert notamment à réguler la transmission de signaux d'une cellule nerveuse à l'autre, et à réglementer les actions chimiques pour la mémoire et l'apprentissage. Ainsi, s'il n'y a pas assez d'insuline dans notre cerveau, cela crée des troubles mentaux pouvant amener à la démence et à la maladie d'Alzheimer.

Si aujourd'hui environ 35 millions de personnes dans le monde souffrent  de cette maladie, les prévisions actuelles, basées sur la vitesse à laquelle la population vieillit, suggèrent que ce nombre  passera à 100 millions en 2050. "Une personne sur trois qui aura plus de 65 ans sera atteinte de démence" déclare le professeur Clive Ballard, directeur de la Société de recherche sur Alzheimer. Cette découverte pourrait donc permettre d'accélérer la recherche de nouveaux traitements contre la maladie d'Alzheimer.

(source : France Info)